Le BURNOUT

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Le burnout

 

Les aires cérébrales qui gèrent l'attention, la concentration, la motivation, le stress, l'humeur etc. sont activées par des neurotransmetteurs, dont la synthèse se fait à partir d'acides aminés présents dans notre alimentation. 

Et pour que le passage des neurotransmetteurs se fasse bien dans la synapse entre les neurones afin d'activer le réseau, il faut qu'il y ait un bon ratio entre les omégas 3 et les omégas 6,, d'autant que le cerveau est composé d'environ 80% de "graisses". 

Notre assiette joue donc un rôle très important dans le bon fonctionnement de notre cerveau, d'autant qu'il consomme près de 25% des besoins énergétiques quotidiens. 

La voie dopaminergique (dopamine, noradrénaline et adrénaline) est fortement impliquée dans l’attention, la concentration, la motivation, et la gestion du stress. Bref, elle est essentielle à notre activité intellectuelle et à notre capacité de travail. Or, elle s'épuise dans le cadre d'un pré-burnout, et elle est épuisée dans un burnout. De même, le stress est également visible dedans et parasite son bon fonctionnement. 

Un dosage de la voie dopaminergique et de la fluidité membranaire par analyse d'urine, plus la sérotonine, par un laboratoire spécialisé en biologie préventive (Laboratoire Barbier à Metz), suivi d'une supplémentation en compléments alimentaires ciblés encadrée par un praticien formé, contribuent fortement à prévenir le burnout et le stress, et à en sortir plus rapidement le cas échéant.

 

Seulement, alors que l’épuisement au travail est corrélé à une forte baisse de la motivation et de la capacité de travailler, qui s’observent sur le plan neurochimique par une baisse notable de la voie dopaminergique, c’est généralement un antidépresseur qui est prescrit (généralement sans dosage des neurotransmetteurs) alors qu’il cible principalement la sérotonine et non la dopamine, noradrénaline et adrénaline. Cela explique une partie des difficultés à sortir d'un burnout avec un antidépresseur quand c'est la dopamine qui est effondrée. 

 

Le diagnostic différentiel est donc essentiel : est-ce une "dépression" de la voie dopaminergique (pré-burnout), ou de la sérotonine (dépression), ou des deux (burnout) ? Seul le dosage permet de ne pas avancer à l'aveugle dans la prévention et la prise en charge. 

Dans le premier exemple ci-dessous, nous avons un pré-burnout : voie dopaminergique en baisse (DOPA = Dopamine, NORADRE = Noradrénaline, ADRENA = Adrénaline, et SEROT = Sérotonine). 

La Dopamine est en bas de la zone de "bon fonctionnement" (zone colorée) mais la noradrénaline et adrénaline sont très inférieures. La personne arrivait à travailler un peu le matin, et se sentait épuisée le reste de la journée, sans motivation, devant fortement se forcer pour travailler. La sérotonine n'est pas touchée, donc son humeur est restée intacte. 

Dans le second exemple, les quatre neurotransmetteurs sont soit inférieurs à la norme, soit bas. Début de burnout. En plus de l'épuisement psychique lié à la voie dopaminergique, son humeur est touchée, avec début de dépression et apparition de l'irritabilité. 

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